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lundi 9 avril 2012

Ladybug Transistor

Ladybug Transistor, conduit par Gary Olson, groupe new-yorkais qui sort son septième album Clutching Stems en 2011, est un des groupes phares de Piggledy Pop. Je nomme souvent le groupe comme référence parce qu’il est depuis les années 2000, inspiré, prolifique, en constante évolution et instaure un style dans la pop depuis plus d’une décennie.
Parti de quelques démos bricolées dans la maison familiale du leader en 1996, Marlborough Farms, également le nom du premier album, Ladybug Transistor main dans la main avec Jennifer Baron, son frère Jeff Baron, Chris Zitter, puis Sacha Bell, qui forment de leur côté le groupe Essex Green, ne cesse de grandir.



Le groupe de Brooklyn est composé au départ des musiciens du groupe Essex Green, ainsi que de Kyle Forester, guitariste et clavier (qui joue dans les Crystal Stilts depuis 2003), Julia Rydholm qui est bassiste et violoniste, le batteur San Fadyl douloureusement disparu en 2007, et Ben Crum également guitariste et leader des Great Lakes. La joyeuse équipée pop baroque des Ladybug Transistor a changé et compte désormais le trio Gary, Julia, Kyle accompagné de Michael O'Neill et Mark Dzula aux guitares et d’Eric Farber à la batterie.



2011 est l’année de l’album Clutching Stems qui aborde comme de coutume, des arrangements pop somptueux, une orchestration colorée de cuivres et de cordes sur la voix et les textes délicieux de Gary Olson.
Gary Olson, également producteur (Kevin Ayers), qui a aussi récemment collaboré au début de la comédie musicale God help the Girl signée de Stuart Murdoch, Belle and Sebastian, ne cesse de se faire un nom dans le milieu indie-pop. En griffant Clutching Stems de son style délicat et sophistiqué, en fournissant les morceaux de clarinette, de trompette, tambourin, flûte, claviers et guitares électriques, le multi-instrumentiste Gary Olson se place dans la lignée des grands compositeurs de chamber pop. Les 10 titres offrent la participation de Frida Eklund et de James Hindle ; Gary Olson s’entourent d’amis comme sur le divin Life Less True qui boucle l’album avec le featuring de Darren Hanlon, Monnone Alone (Mark Monnone des Lucksmiths) et Sheahan Drive ( des Architecture in Helsinki).
Toujours dans la belle âme sixties des Left Banke, Ladybug Transistor propose un sublime Clutching Stems qui je l’espère amènera le groupe à le délivrer en live en France bientôt.
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