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jeudi 18 février 2010

The Magnetic Fields


The Magnetic Fields est conduit par Stephin Merritt, alias the 6ths, Future Bible Heroes, the Gothic Archies et aussi de manière brève the Baudelaire Memorial Orchestra. Dès 1992 il enregistre lui-même ses deux premiers cds, The Wayward Bus et Distant plactic trees.
Avec The 6ths, il compose wasps’Nests en 1995 et Hyacinths and Thistles en 1999, "co-opère" avec Loyd Cole, Xiu Xiu, Neil Hannon et Dean Wareham (Galaxy500, Luna, Dean&Britta) qui chante le titre Falling out of Love. Sous le nom de Future Bible Heroes, le prolifique compositeur Merritt sort deux albums, Memories of Love en 1997 et Eternal Youth en 2002.

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Entre 1993 et 1999, Magnetic Fields signe 6 albums. Il est accompagné de la pianiste Claudia Gonson qui prête sa splendide voix, Sam Davol au banjo, le guitariste John Woo. L’équipe fabuleuse rejointe par Chris Ewen l'autre Future Bible Hero, et l’écrivain Daniel Handler qui est à l’accordéon, offre un des plus grands disques des années 2000 , une référence absolue de la pop contemporaine, 69 Love Songs. Les ventes de l’album explosent dans le monde entier.En 2004 « i », album génial est suivi en 2006 d’un projet nommé the Tragic Treasury, deuxième album de Merritt avec the Gothic Archies, composé de 15 chansons interprétées à l’accordéon et sitar électrique qui accompagnent le livre The End, dernier ouvrage d’une suite de 13 livres signés de l’écrivain américain Lemony Snicket. Distortion parait en 2008.
Stephin Merritt, auteur-compositeur de pop indépendante, producteur et multi-instrumentaliste, est un passionné de littérature. Il choisit d’ailleurs le nom de son groupe Magnetic Fields d’après le roman d’André Breton, Les champs magnétiques.

box.net/shared/1sq0538up7

26 Janvier 2010, je reçois le dernier disque en date de Magnetic Fields titré Realism et j’en perçois beaucoup d’inspiration, de lyrisme, y entrevois un des meilleurs albums de pop de ces décennies. C’est un savoureux cocktail de Love, avec le baroque de Divine Comedy, la pop de Pelle Carlberg et le viscéral de Burt Bacharach.
Les compositions sont fournies de couleurs, les mots naïfs et amoureux y sont des tableaux de maitres. Les violons, violoncelles, tuba, le bugle, banjo et sitar sont intenses. Les rythmiques, tambourins, cajon, tablas et cuatro entrainent sur les pistes médiévales d’une esthétique musicale parfaite. La voix de Merritt et celle de Claudia Gonson dans son sillage, comme dans le titre Painted Flower, mi-menuet, mi-aubade, aux résonnances de musique profane du 15ème siècle, transforme le genre pop en un son unique orch-pop. Le mélodique est mis en valeur par l’interprétation des instruments et des voix, mais aussi par ce don suprême de l’écriture dont fait encore preuve Stephin Merritt dans Realism glorifié et qualifié par la presse anglo-saxonne de « inventive » et « wonderful ».

… à Marco, grazie mille mio caro amico !

myspace.com/themagneticfieldsV

3 commentaires:

Pitseleh a dit…

Oh yay. "Realism" sera probablement dans mon top de l'année ; certes nous ne sommes qu'en mars mais la face A est d'un niveau quasi parfait, le genre d'album que l'on passera encore dans les soirées indiepop en 2025.

20nd a dit…

Great album / Great review :)

One of the finest bands of our troubled times :)

Pitseleh a dit…

Et j'ai enfin reçu la réédition de leur premier album que je n'avais pas encore écouté. Un vrai choc.