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jeudi 3 décembre 2009

God help the Girl


Voilà on y est, après 4 années de préparation, le film God help the Girl arrive!! Cela fait 3 ans que Piggledy est dans le secret du projet et suit l’avancée de l’aventure pas à pas.. Enfin, ça y est ! L’équipe conduite par Stuart Murdoch est en piste pour nous présenter la première comédie musicale pop à la BO fracassante. S’il fallait que quelqu'un s’y colle pour le réussir avec brio ce ne pouvait être que monsieur Murdoch alias Belle & sebastian.

Avec beaucoup d’humour, il y a 3 ans, Stuart lance un concours sur son site, un avis aux chanteurs qui souhaitent adopter leur voix sur une mélodie et un texte composés de sa main. Il reçoit les démos, les écoute et recrute ainsi les voix qui assureront le tour de chant de God help the Girl.



Se greffe au magnifique album concept, après des auditions et rencontres magiques, Catherine Ireton à la voix cristalline venue de Limerick en Irlande, déjà présente sur le titre et la pochette du single de B&S, The White Collar Boy, Alex Klobouk (photo) chanteuse allemande qui avait participé au clip de Wrapped Up in Books de B&S, l'écossaise Celia Garcia qui a répondu à l‘annonce, les américaines Brittany Stallings, Dina Bankole; il y a aussi en guest, Asya, membre du groupe de Seatle, the Soosh. Catherine Ireton, membre depuis 8 ans du duo acoustique Go Away Birds, est le cœur et la vedette de God help the Girl en y interprétant la plupart des titres et tenant le rôle majeur de l’histoire, celui d’Eve.


Pour boucler la boucle américano-écosso-irlandaise le titre Perfection as a Hipster est assuré finalement par Neil Hannon de Divine Comedy (après Gary Olson des Ladybug Transistor). Nous pouvons l’entendre interpréter ce titre de manière grandiose sur le premier live de God help the Girl à Usher Hall de Edimbourg, avec le BBC scottish symphonie orchestra. L’illustre Stuart Murdoch, a beau avoir mis 5 ans pour porter à maturation ce beau projet, entre temps il a écrit pour Belle & Sebastian l'album The Life Pursuit en 2006; puis, le quadragénaire passionné de course à pied, se marie en 2007 à New-York avec la photographe Marisa Privitera. Mais son cœur est à Glasgow, ville qui l’habite, qui le voit naître en 68 et où se trouve le lycée où il enregistre son premier disque en 1996, Tigermilk. L’écosse est un sujet récurrent depuis qu’il écrit des chansons et dans God help the girl, essentielle et centrale.
Le film a une aura autobiographique troublante.



Les 14 titres qui accompagnent l’histoire sont somptueux. Il y a ce savant dosage de fingers clap, arrangements de cordes, violons, violoncelles, harpes, des fantastiques guitares aux mains de Stevie Jackson et Bobby Kildea, de sifflements joyeux, d'orchestration symphonique des trompettes assurée par Mick Cooke, de piano et clavier du maestro Chris Geddes. L’équipe Belle & Sebastian anime l’atmosphère pop du disque et semble en pleine ascension. L’histoire raconte les aventures de la jeune et angélique Eve, respectant la loi de la sainte Trinité, sexe, drogues et rock'n'roll.
God help the girl était la mission de Stuart qui évoque le thème de la religion dans l’histoire, comme le souligne le titre. Mais, il précise de façon très « scottish », "I would never chase somebody up the street with a club trying to get them to convert."
C’est élégant, émouvant, un travail divin qui hisse Stuart Murdoch dans la lumière, une fois de plus.
myspace.com/pleasegodhelpthegirl
godhelpthegirl.com/



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