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samedi 27 décembre 2008

Harry Connick Jr


Il est le king du swing, humble, honnête (même quand il se fait coffrer une nuit pour port d'arme dans un aeroport), marié à sa femme depuis des années, couple sans histoires, loin de la jet-set, père de famille et agacé par l'image de crooner, Harry Connick Jr est un musicien et un compositeur qui a le blues dans les veines, le jazz dans l'âme. Harry aime le parfum des années American Way of Life, quand Sinatra remplissait Madison Square Garden, quand Hemingway recevait le prix Nobel de littérature. Arthur Miller épousait Marylin. Il y avait Hollywood et Lauren Bacall, James Dean, Brando, Bogart et puis Broadway avec Gene Kelly, Fred Astaire, les limousines, Manhattan, les smokings...le Blue Note et Duke Ellington, Count Basie, Dizzy Gillepsie, un univers de style, d'élégance que le jeune Harry Connick, né à la Nouvelle Orléans en 1967 décide de remettre au goût du jour.

Devant son piano à 5 ans, Harry compose, enregistre son premier album à 11 ans dans sa ville natale, animée par les sons et les couleurs. C'est dans le quartier français, dans un bar de Bourbon Street que le jeune homme met en pratique douze ans d'études classiques de piano en délivrant du Amstrong, Ellington, Nat king Cole, où il assure ses jam-sessions accompagné des plus grands jazz men de la ville. Dès ses 16 ans, Harry rêve de New-York en jouant dans les bars du matin au soir, du soir au matin...à 18 ans, il arpente le Bronx cherchant à jouer à tout prix, apprend, affronte le monde de la nuit de la Big Apple pendant deux ans, erre de bar en bar jusqu'à Greenwich village où il se fait accepter, finalement, blanc-bec, dans la communauté du jazz.

A 18 ans, Harry se fait remarquer par le manager Ann-Marie Wilkins qui lui décroche des contrats; son album Twenty chez Columbia, puis la BO de Quand Harry rencontre Sally où Harry explose en tant que chef d'orchestre. Il n'a pas encore 20 ans et déjà se profile une tournée mondiale. Drôle, sympa, doué pour tous les instruments et la direction d'orchestre, sur scène, il vole, s'amuse, joue des claquettes, plaisante. Le public reconnait le show-man d'exception immédiatement.
Dans la foulée, il sort deux disques, Lofty's Roach et Were are in Love. La critique s'incline devant les performances de l'auteur, compositeur, pianiste, chef d'orchestre, arrangeur. A broadway c'est l'émeute. En 1990, il est déjà, à 23 ans, à la tête d'un répertoire stupéfiant. Il joue un rôle de pianiste dans Memphis Belle de Michael Caton, plus tard Jodie Foster convie le comedien pour Little Tate man. En 1991, Blue Light, Red Light sort et Harry file au château de Windsor pour honorer l'invitation royale du prince Philip pour son anniversaire. Cette année, un premier oscar, des Grammy awards tombent et Harry, ce fils de la nouvelle Orleans, garde la tête sur les épaules. Sa mission: ranimer le jazz, le swing, l'élégance auprès du grand public qui plonge dans le rap, le trash, le rock grunge.

1993, Harry sort son septième album qui porte son âge Twenty-five. L'américain débarque à l'opéra Bastille à Paris pour un hommage à Charles Trenet puis compose l'album France I wish you love. Sa carrière le propulse en tête des charts, il écrit et compose pour le cinéma ( Sleepless in Seattle, the Mask), travaille avec le producteur des Simpsons, joue dans Copycat, Independance Day, Basic .. etc, obtient plusieurs oscars dont une nomination pour 2009 au côté de Renée Zellweger. Il sort en 2007 Oh my Nola, avec une orchestration fabuleuse et vient d'offrir en novembre son 25e album What a Night! Christmas album (dont le troublant Ave Maria) et apparait en duo avec sa fille Sarah-Kate agée de 11 ans sur NBC début décembre. La relève Connick est assurée, le swing c'est génétique !
hconnickjr.com



1 commentaire:

Anonymous a dit…

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