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lundi 31 mars 2008

Sixpence none the Richer


La bonne nouvelle est que le groupe revient après 4 ans d'absence complétement métamorphosé, avec un son plus indie-pop.
C'est en 1990 que le duo de Nashville voit le jour. Matt Slocum et Leigh Nash sont à peine agés d'une quinzaine d'années et se rencontrent lors d'une retraite chrétienne. Le nom du groupe Sixpence None the Richer vient d'ailleurs d'un livre du théologien C. S. Lewis.
Mais leur jeune âge les perd au milieu de labels peu scrupuleux, qui cherchent à produire du commercial. Mission accomplie avec le célèbre Kiss me sur l'album éponyme en 1997, vendu à des millions d'exemplaires, joué dans des films, des séries, même au mariage du prince Edward en 1999!
Le succés est foudroyant, même un peu trop. Le groupe sort très vite alors en 2002, leur 5ème album Divine Discontent qui finalement sera celui de la séparation. Il y avait eu The Fatherless & the Widow (1994), This Beautiful Mess (1995), Tickets for a Prayer Wheel (1996). Le groupe sera essentiellement réputé pour les reprises I Just Wasn't Made for These Times des Beach Boys, I Need Love de Sam Phillips, Don't Dream It's Over de Crowded House, Dancing Queen de Abba, There she goes des La's..la liste est fleurie.


Musique trop polissée, enregistrements studio à la naphtaline, leur label va de vile manière, pour boucler la boucle, mettre les clés sous la porte accusant son manque de professionnalisme. Le talent du duo et sa personnalité sont refrenés par la machine "profit".
Les chemins des deux protagonistes se séparent. Matt Slocum forme alors The Astronaut Pushers avec Lindsay Jamieson des Departure Lounge tandis que de son côté, Leigh, enregistre aussi un album sous son nom. Ils créent chacun de leur côté leur propre label.
Ils se revoient en 2007, décideurs ayant plus d'expérience, de liberté artistique; ils reprennent le flambeau Sixpence, accompagnés de Justin Cary à la basse.
Ils signent le single My dear Machine ces jours ci avec une tournée plannifiée pour l'été 2008 et biensûr, en vue, la sortie du disque qui promet une jolie surprise. Leur indépendance est belle; elle semble être bien plus productive et donne une leçon concrète sur la necessité de s'auto-labelliser. (vidéo: my dear machine)
myspace.com/sixpencethericher

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